Artistes/Ecrivains
21 octobre 2011

Artistes/Ecrivains

Nous remercions ces écrivains qui soutiennent notre Association Humanitaire.

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Dans ce blog, la misère est à l’aise. Je m’explique : pour moi, il y a trois types distincts de misère. Tout d’abord il y a celle que l’on dit humaine, et je pense que tous les oubliés, les rejetés, les proscrits des sociétés, même les plus modernes, pourraient mieux que moi dire la souffrance humiliante, tant physique que morale, qu’ils éprouvent  à la vue des nantis des pays occidentaux, notamment de nombreux pays d’Europe.

Mais ces personnes se taisent, non pas parce le langage est absent ou qu’elles sont sottes, mais parce leur infortune déploie des trésors de patience, de politesse, de courage et de dignité. Il y a cette misère là qui est visible un peu partout sur notre planète et que l’on voit ici, à cause du manque de vêtements, de nourriture, de médicaments ou d’objets de première nécessité; une misère qui ne soulève pas forcément l’indignation, alors qu’elle devrait le faire, de celui qui mange à sa faim et qui, matériellement, ne manque de rien. 

Il y également une autre misère qui est celle de l’esprit, c'est-à-dire le manque d’instruction ou d’ouverture à d’autres âmes. La troisième misère est, pour moi, la plus grave parce qu’elle est condamnable, il s’agit de la misère du cœur. Cette misère là, hélas, est la plus répandue dans le monde. Une misère incroyablement tenace, minable et qui fait tellement de mal parce qu’elle émerge, à l’instar de la méchanceté, de l’essence même d’un être et de tout ce qu'il a de plus méprisable en lui: son égoïsme! L'égoïsme est malheureusement le plus souvent intrinsèque à la nature humaine, il rend malheureux ceux qui le cultive et ceux qui en pâtissent. 

Mais nous pouvons le corriger pour nous défaire de ce mauvais travers, en donnant, en nous forçant à donner un peu de nous, car l’égoïsme étouffe l'amour et, sans air, il est comme la plante à qui l'eau manque, il ne peut pas prendre racine, il ne peut donc pas vivre. L'amour qui est encore, selon moi, l'ambition du bonheur, autant dire que le manque d'amour est la défaite assurée de l'humanité ! Alors pourquoi la misère semble-t-elle tellement à l'aise dans ce blog? Parce qu'il y a de l'amour, tout simplement, de l’amour dans chaque image que j’ai contemplée, dans chaque regard d'enfant, dans chaque attitude d'adulte. Mon cœur s’en est étreint plusieurs fois.

Mais que c'est beau ! et combien cette beauté devrait interpeller sur ce que l'on croit détenir de véritables valeurs dans de trop nombreux pays que l’on dit civilisés! De toutes les photos exposées ici émanent la paix, l’harmonie et la sérénité que tout être devrait connaître sur cette Terre. Notre ami, ce saint homme qu’est l’abbé Pierre, n’a-t-il pas dit que notre bonheur sur Terre fait la Gloire de Dieu ? Je reprends un petit passage que j'ai écrit dans mon blog à propos des Petites Fourmis qui, comme dans ce blog, sèment le bien.

"Laisser parler son coeur en silence est la plus vraie, la plus valorisante et la plus saine façon de vivre. Soyons certaines, certains, que l'attitude aimante que l'on témoigne aux autres nous réconcilie avec une humanité, il faut bien le reconnaître, trop souvent imparfaite, vacillante, voire même mauvaise. Et Agir en Être Humain représente, selon moi et beaucoup d’autres, l'essentiel, le primordial et l'infiniment grand de notre mission sur Terre. Voilà l'immense cadeau que nous offrent ces merveilleuses Petites Fourmis ! " N’y a-t-il pas du Merveilleux ou l’idée d’une Merveille quand on songe que l’on est capable de faire le bonheur d’un enfant, d’un malade, d’un adulte dans la peine ou le besoin? Oh mais oui ! Et les Petites Fourmis que vous êtes l’avez compris !

Alors je dis un grand Merci à ce blog! Merci pour tous les souffrants et les nécessiteux de I'Île de la Réunion et de Madagascar ! Mille mercis Pierre, ainsi qu'à votre généreuse équipe! Merci aussi d’apprendre l’amour des animaux aux enfants. Le jour où les humains apprendront à respecter plus faibles, plus petits qu’eux, ce jour là, oui, un grand pas de géant pour le bien de notre humanité sera accompli, un pas certainement bien plus grand que la conquête de l’espace ! Notre vrai monde est ici, il faut donc s’en occuper en êtres responsables, ce que vous faites avec simplicité et efficacité.

Une petite pensée me vient à l’instant : Avoir un cœur d’enfant c’est découvrir et savoir garder son potentiel d’amour et le communiquer aux autres, comme les enfants, enfin, comme la plus grande majorité des enfants savent le faire. Et à ceux qui ne savent pas parce qu’ils n’ont pas d’amour, il faut le leur apprendre.

Nina Carlotto (Ecrivain)

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Quand Prev'act met toute son âme au service des autres, le soleil dans les yeux des  Malgaches ne cesse de briller comme une "Espérance" retrouvée. Merci à tous ces bénévoles de l'Association Humanitaire et Caritative pour ces lumières que vous faites scintiller dans les coeurs des adultes et des enfants. En les aimant vraiment et non en les assistant !

Bruno Leroy Educateur/Ecrivain

 

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Madagascar ? J'ai déjà donné ! Chacun d'entre nous a dit cela, un jour de mauvaise foi, pour oublier de donner. Pierre m'a rendu la mémoire avec son Association Humanitaire PREV'ACT.

J'avais oublié la richesse de ce pays où vivent les plus pauvres. Oublié la beauté de ses paysages autant que de ses peuples, toujours accueillants et souriants, chantant et priant en toute occasion. Oublié l'odeur âcre et tenace de la saleté, le festin d'un riz fade au goût de fumée, la maigreur des enfants envoyés à l'école pour un verre de lait, leurs vêtements disparates, leurs puces. Toute cette misère dont le « vasa » s'extrait facilement, et se nettoie, en regagnant son hôtel où le premier luxe est d'avoir l'eau courante.

Je me rappelle des habitants à pied dans les champs comme dans les villes, des grands magasins où ils n'entrent jamais, des boutiques où ils achètent à l'unité, et aussi des petits mendiants avec leur façon oppressante de vouloir survivre, leurs querelles pour se saisir d'un bonbon offert, et aussi des yeux écarquillés des jeunes et des vieux qui découvrent avec leur image captée par une caméra bienveillante, une dignité qui leur fait peur.

Je me souviens des basses-cours mieux gardées qu'une prison, des égouts au beau milieu des bidonvilles, des villageois rassemblés des heures pour une messe, une visite d'étrangers ou une distribution de semences, un projet de construction, un espoir de quelque chose, et dont le village sera déserté sitôt que les donateurs les auront abandonnés à leur sort.

J'ai retrouvé la ferveur des gens simples dont la société n'est pas moins compliquée que la nôtre, la vie d'autant plus rude qu'elle est rare, la foi d'autant plus forte que leur avenir se limite à survivre jusqu'à demain.

Non, je n'ai pas pu oublier ce bébé dont la mère était morte, que sa grand-mère sèche s'évertuait à allaiter, et qu'une personne a découvert, soigné, sauvé, mais qui aurait dû mourir un peu plus tard, voilà tout, si elle avait préféré l'oublier au lieu de prendre en charge sa jeune vie.

J'avais oublié, oui, de rendre dès que je pourrais, comme je pouvais, ce bien que ces pauvres gens m'avait offert et dont j'étais devenu avare : un surplus d'humanité.

Yves Castel

Ecrivain

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 Il n'y a pas de plus noble et plus belle cause que celle qui parle et ouvre son coeur à la détresse humaine, à la misère, à la dure réalité quotidienne dont certains peuples doivent apprendre à survivre.

La sensibilité de votre association est justement ouverte à ce qu'il y a de plus juste pour condamner l'injustice. Cette injustice qui fait que certains peuples n'ont rien, sinon le trésor qui brille au fond de leurs yeux, de leurs sourires quant on les regarde vivre. Ils ont un appétit de richesses intérieures qui fait la beauté d'un être.

Evidemment, dans la vie, il faut aussi nourrir son corps, éduquer son esprit et améliorer le sort de chacun d'entre eux, pour une existence qui puisse s'épanouir en toute quiétude pour chaque être humain, et c'est là que votre association est importante dans la cause qu'elle défend. Vous aidez à ouvrir le droit à la connaissance par l'éducation des enfants, c'est tout ce qui fait l'importance d'une vie, son épanouissement par le savoir qui ouvre l'horizon vers la vie. Les luttes contre l'injustice se font aussi à coups de plumes, à coups de livres, l'érudition est aussi une façon de sortir de la misère.

Il n'est pas de plus beau cadeau dans la vie que la bonté du coeur, et cela me touche énormément de ressentir tant de beauté d'âme au fond de chaque être, ce que vous êtes.

Avec tout mon soutien à votre belle association et en toute amitié.

Katrine - Poétesse

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A toutes les actions menées par l'Association Humanitaire et Caritative Prev'Act au profit, entre autres, des enfants de brousse à Madagascar.

Un enfant qui ne sourit pas, afflige le ciel.

Un enfant qui ne sourit pas et  qui  meurt de faim, grimaçant de douleur, dans l’indifférence,  à travers les rues d’Antananarivo, de Calcutta, de Rio ou d’Abidjan, à côté de l’abondance, du superflus, du dérisoire  cela fait peine à voir ! C’est un crime pour non-assistance à personne en danger. Ce délit n’existe pas, hélas, mais on devrait pouvoir l’instaurer !

De milliers d’enfants noirs ou blancs meurent ainsi, en grand nombre, sans que le monde ne s’en alarme. Aucune larme à l’œil ni tache de deuil, n’interroge les consciences ! Est-il possible que sous notre peau d’humain se cache un tel marbre ?

Un enfant dont la vie s’éteint. Une vie qui aurait pu être, qui sais-je, brillante, généreuse, exceptionnelle. N’a-t-il pas fallu une heureuse fortune, les mains charitables des bénévoles pour ramener à la vie des tout-petits voués à la plus noire des misères voire à la mort. Ces mêmes enfants qui pour certains sont devenus,  par la suite, de grands hommes et de grands esprits ? Que d’écrivains, d’artistes, de scientifiques, d’hommes politiques de renom d’hier et d’aujourd’hui,  ayant marqué leur époque de par leurs œuvres, auraient pu ne jamais émerger, s’ils n’avaient bénéficié de l’aide de quelques bonnes âmes ?

Ne laissons pas mourir ces enfants en grande précarité, portons-leur secours : offrons-leur un toit décent, apprenons-leur à pêcher, à cultiver, prêtons leur une attention particulière. Ils pourraient nous le rendre au centuple en toute gratuité. Soutenons dans ce sens cette Association qui s'investit pleinement dans la Grande Ile et qui envisage aussi, outre des soins, une grande campagne de vaccination avec un suivi sur plusieurs années.

Sur le site de cette Association on voit bien tous ces jeunes bénévoles qui aiment écouter les enfants. Ils aiment surtout prêter une oreille attentive à leurs propos que d’aucuns qualifient,  à tort, d’enfantins et de  puérils. Ils ont une âme et un esprit  transparents, bercés de poésie !   Ils nous enseignent ces choses qu’on ne perçoit pas toujours avec nos yeux d’adulte,  frappés de cécité chronique !

L’autre jour par exemple, j’étais à bord d’un gbaka  (minicar  de transport communautaire) qui partait à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan. À côté de moi, sur la banquette arrière, avait pris place une famille composée d’une dame, sa fille d’environ cinq ans et un jeune homme, peut- être le frère ainé de la fillette.

La jeune fille dit : « Maman, la voiture a une bouche. » La maman ne l’entend pas ou feint de ne pas l’entendre. Elle répète : « Maman, la voiture a une bouche, non ? Dis ! » . J’observe la mère, elle se met finalement  à  éclater  de rire, et avec  elle, d’autres passagers qui vont de leur discours sur le manque de logique des enfants. Puis  la maman   d’ironiser même à l’adresse de sa pauvre fillette : « Matou, ah  bon, la voiture a une bouche ? Si elle a une bouche, donne-lui donc un peu de biscuit ? Elle a faim !»  Les passagers  de rire de plus belle !

Moi,  j’essayais de comprendre la petite phrase anodine prononcée par   la fillette : « Maman, la voiture a une bouche. » J’observais  attentivement  la vitre arrière du minicar.  Un  film noir  recouvrait la lunette et au  beau milieu, un petit cercle qui laissait pénétrer la lumière du jour. C’est probablement ce cercle que la fillette aux biscuits avait identifié  à une bouche.

Je pris alors  la défense de celle-ci et  j'exposai  l’objet de ma découverte à l’assemblée de co-passagers qui poussèrent des  « Ah ? »  et des « Oh !» de surprise. Comme pour dire combien les enfants laissent courir  et vagabonder leur imagination !

Mais au fait, la fillette n’a-t-elle pas usé plutôt  d’une image métaphorique que les adultes matérialistes  que nous sommes, vous et moi, utilisons à longueur de journée ? Ne dit-on pas communément d’un véhicule qui exige une quantité importante  de carburant, qu’il consomme ou  boit beaucoup d’essence ? On ne « consomme » ou ne « boit » qu’avec la bouche. Et la bouche de la voiture, c’est sans doute le carburateur.

Cette fillette, à travers ses propos apparemment puérils, ne nous invite-t-elle  pas à prendre soin des engins et des objets  que nous empruntons ou utilisons chaque jour, et qui nous rendent d’énormes services ? Ne nous enseigne-t-elle pas à être attentifs aux choses et aux êtres qui nous entourent ?

Ce que les enfants, dans leur prétendue naïveté nous apprennent  à mieux comprendre le monde! Et nous avons, nous autres adultes, il me semble,  beaucoup plus  à apprendre de nos enfants, qu’eux, de nous !

Qui disait qu’il fallait avoir une âme et un cœur d’enfant pour mériter le paradis, et que la vérité sort de la bouche des enfants ? Leur innocence leur permet, en effet, pourrait-on dire, de percevoir et de formuler des faits  en toute simplicité qui échappent bien souvent  aux adultes que nous sommes, coincés  dans nos certitudes !

L’enfant, c’est notre avenir commun ! Notre éclat de rire et de soleil à hauteur d’âme, pour  aujourd’hui et pour demain. Ses dents qui nous sourient sont autant de grains de maïs et des pépites de diamants contre la famine, la sécheresse et les ténèbres. Prenons soin de l’enfant.

A tous les enfants de Madagascar, à tous les bénévoles qui donnent de leur temps, à notre ami Pierre qui met tant de coeur, dans l'action et le témoignage.

Hyacinthe Kakou

Ecrivain

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« On ne voit bien qu'avec son cœur » disait Antoine de Saint-Exupéry.

Je pense que les yeux transmettent au cœur et ce que j'ai pu voir dans ce blog sur la dignité d'un peuple démuni du nécessaire vital est significatif.

La grandeur d'âme de l'association et des bénévoles, ne peut que me toucher en plein cœur.

Je crois que bien des gens ignorent la misère de ce peuple noble dans sa détresse, car peu ou pas de médias mettent en évidence ce qui se passe à Madagascar.

Ce blog mérite d'être diffusé le plus largement possible, peut-être cesserons-nous de ne regarder que notre petit nombril, et de nous attacher à des choses tellement dérisoires nous concernant.

Merci aux membres de l'association Pre'vact et à tous les bénévoles qui apportent leur appui, mais aussi leur amour aux petits et aux adultes de Madagascar et qui les aident à ne pas voir mourir leur espérance ; et parfois au détriment de leur vie personnelle.

Devant la détresse silencieuse du peuple malgache si digne, il faut que chacun de nous prenions conscience que nous sommes des nantis

Danielle DOUCET Auteure - Parolière

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Photo de Jean-Marie Lambon (enfant, en Afrique)

En regardant, comme des milliers de personnes, des images de la misère tant sur Facebook que sur le blog de l'Association Humanitaire et Caritative Prev'Act , je me suis dit que nous ne pouvions pas banaliser celles-ci.

On ne peut s'empêcher de se dire : "que puis- je faire ? ". On ce sent totalement  impuissant devant l'étendue de la misère humaine, de par le monde.

Puis on regarde une nouvelle fois les images poignantes de ces femmes, de ces hommes qui sont atteints jusque dans leur chair, jusque dans leur âme ! Ces enfants innocents si jeunes, si beaux et qui, à peine sortis de l'adolescence, font déjà l'expérience de la douleur. Cette même douleur qui ne sera pas sans conséquence sur leur vie future.


En regardant l'expression de ces enfants ! Mes yeux ce sont embués de larmes et j'ai songé dans l'instant à ma propre fille. J'ai pensé à tous ces enfants qui ont la chance de pouvoir vivre heureux, loin bien loin de cette misère .

Je suis bouleversé par le regard de ces enfants innocents, condamnés pour la plupart à vivre un destin tragique qu'ils n'ont pas choisi. Ils sont venus au monde dans une totale injustice, et la maladie vient souvent se greffer sur une situation déjà dramatique. Cette maladie qui dévore les âmes comme les cheminées dévorent le ciel de notre belle planète.

Alors heureusement il y a un garde-fou ! Il existe des Associations au sein desquelles des bénévoles dégagent du temps sur leur vie personnelle et familiale pour pouvoir se consacrer pleinement aux autres ; afin d'apporter un peu de soutien, de bonheur et d'espérance à des populations totalement démunies et isolées.

Tous les politiques devraient avant tout servir la cause de l'humanité et non quelques intérêts matériels et personnels illusoires, dans une totale référence à ceux cités précédemment.

Avec mon estime pour tous ces missionnaires qui oeuvrent sans jamais rien lâcher.

Jean-Marie LAMBON
Chef d'entreprise

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Je m'inscris volontiers dans tout combat qui sous-tend l'humanitaire. S'entend le votre ! Toute action aussi énorme soit-elle, si elle n'est pas empreinte de charité, de don de soi, est vaine et inopportune. L'essentiel doit conduire à réduire les inégalités, à soulager les démunis, à éradiquer la pauvreté et à apporter assistance à tous ceux qui en ont besoin.

Abou Diarra (Ecrivain)

 

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A l'Association Humanitaire et Caritative Prev'Act, avec tout mon soutien.

Je parcours votre blog et il me vient à l’esprit le triste éclat de nos démissions !


Ah que nous avons à faire ! Que nous avons à dire ! Je donne ma plume comme une gerbe de fleurs pour manifester à votre équipe mon admiration et mon respect. Suffit-elle cette modeste plume et ce menu jet d’encre ?

Madagascar ! L’immense île, par-delà des vagues douces ou furieuses, coule des larmes, à l’image de la plupart des pays africains. Les murmures des flots, mêmes poétiques, ne pourront pas voiler les soupirs et les gémissements d’une bonne portion de cette population insulaire.

Votre action nous rappelle notre devoir d’humain envers l’Humanité. Votre œuvre empreinte de générosité et de beauté nous interpelle sur nos vastes égoïsmes et nos énormes indifférences. Que vaut un monde sans un sourire d’enfant ? Un univers ombreux et odieux, cloué aux ténèbres !

Que vaut un monde où des gamins privés de pain et de soins pleurent leur faim ? Un univers déshumanisé, désarticulé, sans cœur qui bat. Donnons-nous la main pour que la lumière brille dans les cœurs. Partageons nos peines et nos joies pour que l’étincelle divine en nous ne s’éteigne point. Au contraire qu’elle devienne flamme balsamique.

Continuez cher frère de donner de votre minimum, de partager votre trésor. Que la Kora de vos actions continue de retentir pour que s’éclipse l’indifférence et expire l’individualisme.

Pour tous les enfants de la Grande île, l’encre éthéré de ma plume !

MACAIRE ETTY
Écrivain

 

 

 

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