Nous voulons vivre "simplement" afin que d'autres puissent simplement vivre. (Ghandi)

Notre arrivée à l'aéroport de Sambava.

Rencontre providentielle, sur le vol Antananarivo/Sambava, avec le Directeur du Parc de Marojejy. Ce dernier a mis en place dans tous les villages du parc des groupes de "vigilance". Il peut se déplacer à tout moment avec des centaines d'hommes, dans le parc, en" toute sécurité".
Il lutte farouchement en faveur de la protection du parc ... Nous avons le projet de mettre en place un partenariat afin d'emmener des enfants en vacances dans ce parc, ceux-ci vivraient en pleine nature au contact des familles des villages. Ils découvriraient ainsi la faune et la flore locales ainsi que la vie à la malgache. De nouveaux repères sans nul doute pour tous ces jeunes. A suivre ...

Laissons la place assise à nos aînés, avec une "attention" de tous les instants.

Le 4X4 dans une bonne utilisation des choses.

L'enfant malgache n'est jamais en manque d'imagination. Des jeux qui ne coûtent rien !




« Je suis riche des biens dont je sais me passer ». Louis Vigée.

Nos amies religieuses ainsi que la maman du Chargé du Pôle Humanitaire sont des invitées "Permanentes !".





Nous avions convié à notre table son Excellence M. l'Ambassadeur.


Elles jouent à la marchande.

Les chèvres demeurent imperturbables.

L'effort nourrit aussi un quotidien heureux, en famille.

Ce n'est pas le 4X4 de l'Association mais c'est bel et bien le leur. Une pensée furtive pour François, le généreux donateur, en espérant qu'il récidivera encore en nous octroyant un second véhicule qui sera optimisé. Il y a tant et tant à faire.

Mère et fille dans une tendresse commune.

Passage au péage avant de nous rendre en brousse au village d'Anamborano où nous avons un chantier en cours.

Le traditionnel ramassage des familles que nous déposons tout au long du parcours.

Nous sommes partis !

Il est beau notre pays !

Imaginez cette même piste à la saison des pluies ...

Hop ! Hop ! Hop ! Nous nous sommes arrêtés dans ce village tandis que nous roulions pour embrasser ces deux adorables enfants rencontrés dans la "Providence" !

Ce sont des jumelles ! Mais nous n'avons pas eu besoin de jumelles pour les apercevoir depuis notre véhicule.

Nous sommes arrivés au bord de la rivière "la Loko" qui passe devant le village d'Anamborano.

La petite Dyna au centre est venue nous accueillir. Tout le monde charge les affaires dont les glacières, indispensables avec la chaleur qui règne.

Les enfants observaient nos allées et venues.

Dans la coloration des choses.

Tout le monde traverse à pieds ainsi que la maman du Chargé du Pôle Humanitaire,une courageuse octogénaire. Les crocodiles n'avaient qu'à bien se tenir.


Le photographe de la mission quant à lui a traversé à pieds secs.

Nous avons débarqué sur l'autre rive. La remontée a été ardue.



Le repas du soir.





Mère et fille dans une tendresse commune.


Nous sommes bien loin de la vie trépidante des grandes villes.

L'artisanat dans toute sa définition.


L'enfance malgache au rythme d'une nature omniprésente.

Nous sommes à pied d'oeuvre, devant l'ancienne église qui a été démontée par les villageois. La nouvelle construction fera 8 mètres de large sur 15 mètres de long.

Les bancs ont été sortis et la charpente a été confectionnée en bois dur.









Des clous ! Selon l'expression bien française.

Le chantier vit aussi au rythme des familles.

Nous sommes bien loin de la boîte à outils de marque FACOM.








La douche traditionnelle en brousse.

Garder un Coeur d'enfant, c'est une voie triomphale !



La construction de cette église nous tient toutes et tous à Coeur. Elle sera livrée pour Pâques 2012. Les villageois ont été participatifs en vidant la caisse commune du village pour ce projet. L'Archevêché de Diego Suarez n'a pas pu nous soutenir mais la volonté de tous alliée à la générosité des particuliers nous permettra de terminer cette construction.
















Les enfants sont venus chanter sur le chantier de l'église. Au retour ils ont fait une procession à travers le village au rythme du tambourin. Pour les remercier nous leur avons offert des gâteaux, des bonbons et des boissons glacées à la maison des grands-parents maternels du Chargé du Pôle Humanitaire.






















L'équipe nous fait un devis complémentaire.

On rebouche les trous dans la toiture tôle avec les moyens du bord.

Cécile notre octogénaire assure l'animation avec les enfants pour PREV'ACT.





Les enfants du village d'Anamborano ont joué sous un soleil de plomb.


Les enfants ont particulièrement apprécié le coca cola glacé qui leur a été servi par deux fois.



Nous avions invité quelques familles malgaches à partager le repas du midi, en brousse, dans le village d'Anamborano.






Les enfants avec le préposé au gonflage de ballon.


Merci à Melissa (la tante du Chargé du Pôle Humanitaire) pour nous avoir accueilli avec les enfants et les familles du village dans sa très modeste petite maison. A cette veuve avec des enfants à charge qui forcent notre admiration. Le sourire qu'elle arbore sans cesse et son âme d'enfant nous a tous, une nouvelle fois, profondément touché.



C'est le temps de la séparation. Nos jeunes amies sont venues nous dire au revoir.

Nous reprenons les mêmes, mais dans l'autre sens.

Les villageoises et les villageois qui participent à la construction de l'église sont tous venus nous accompagner sur l'autre rive. Nous leur avons offert un grand raffraîchissement.

Nous avons pulvérisé la charge maximale autorisée.

M. le Maire conduisant sa 405 bâché. Rencontre providentielle là où nous avions besoin de lui pour pouvoir nous livrer les sacs de ciment ainsi que les tôles avec son véhicule. Il va effectuer trois rotations entre la ville de Sambava et le village d'Anamborano.

Nous sommes repassés saluer "Fleur" la nourrice aujourd'hui âgée de 103 ans de la maman du Chargé du Pôle Humanitaire.

Sur le chemin du retour nous n'avons pas pu nous empêcher de nous arrêter pour pouvoir reprendre les jumelles dans nos bras.

Nous les avons rendu à leur maman.


Achat des vis tôle avec notre charpentier/maçon.

Nous avons fait l'acquisition d'une ponceuse pour l'équipe de charpentier d'Anamborano.







Il y a 44 élèves par classe. Deux classes ont été livrées.







Nous avons choisi les cinq nouvelles maisons qui seront construites en janvier 2012 par Coup de Pouce et les villageois.







Il n’y a pas d’infirmier à Santaha mais une sage femme qui réside là-bas en permanence. Elle est logée dans la cour de l’hôpital, dans une maison comportant 3 chambres + les dépendances.
Il y a un frigidaire de 170 litres à pétrole, 4 lits pour l’hospitalisation.
Il y a eu 54 accouchements en 2011. Mais il arrive qu’il y ait 7 à 8 accouchements dans le mois. La sage femme prescrit également des médicaments pour les malades qui viennent l’approcher. Et quand il y a un paludéen elle l’hospitalise pour lui administrer les médicaments, entre autres le sérum.
Nombre de salle 6 (six) salles, dont : salle d’accouchement, une pour les femmes qui viennent d’accoucher, une salle de consultation, une salle de soins, une salle pour la pharmacie et une salle pour le frigo et autres matériels. Superficie : 108 m2 environ.

La maison d'habitation du dispensaire.

Le dispensaire.

Remise à la sage-femme, au dispensaire du village de Santaha du tensiomètre offert par la pharmacie de Sainte Suzanne (Ile de la Réunion).

Nous avons effectué les essais avec succès sur notre traducteur/accompagnateur Evariste. La tension de ce dernier était irréprochable.






Voilà le jardin qui a été créé au bout de trois mois seulement, à la maison d'Association.

Cet enfant handicapé s'appelait "Bonarijesy". Il a été traité comme un animal, "attaché !" comme un animal dans une famille d'accueil et il a été enterré comme un animal. Nous lui avons donné une sépulture décente.

Voir son histoire sur :
http://prevact.canalblog.com/archives/actualites_histoires_d_un_jour/index.html

Tout le monde est venu aider au tri pour la distribution aux villages de Santaha, d'Ambodivoangibé ainsi qu'au quartier d'Ambodisatrana 2 à Sambava. L'autre moitié a été donnée à Mme le Commissaire Divisonnaire à Antananarivo pour les orphelins de la police.

Romaric donnant à manger à sa petite soeur Angelica.

Angelica et Romaric avec leurs parents Eddy et Olivia. Leurs enfants ont été parrainés par une famille Réunionnaise qui leur a offert aussi cette maison au village de Santaha.

Angelica réclamait son papa ! Elle ne l'avait pas vu depuis plusieurs jours.


Après l'enfant handicapé BONARIJESY, nous avons donné aussi une sépulture à cet homme oublié de tous (photo ci-dessous). Cet homme sans lequel aujourd'hui les actions humanitaires n'auraient pas pu être mises en place au niveau de Prev'act/Miara-dia Madagascar. A Raymond ...


Nous avons été contactés pour un enfant malgache âgé de six ans. Nous avons choisi ce dentiste, Allemand d'origine, à Antalaha qui respecte les normes d'hygiène et qui assure un suivi médical. L'intervention avec anesthésie locale coûtera environ 85 Euros. Nous n'avons pas voulu prendre de risque en prenant le meilleur dentiste de la ville.


Nous remercions notre amie N... pour nous avoir fait visiter l'entreprise familiale qui produit des pâtes fraîches.




Merci ! Pour ce reportage photos de votre tournée humanitaire à Madagascar que j'ai intitulé "comme si j'y étais" ; parce qu'il décrit presqu'aux détails près cette tournée humanitaire somme toute magnifique qui est un exemple à suivre et surtout une expérience à rééditer. Amicalement Jean-Claude.

"L'alarme" à l'oeil pour ressentir parfois "la larme" à l'oeil. Soyons des missionnaires et non pas démissionnaires. (Citations PREV'ACT)