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28 novembre 2011

Généralités - Calendrier 2012

CALENDRIER 2012

" Cliquer sur le calendrier pour pouvoir l'agrandir "

CALENDRIER_2012

La ronde des mois

Janvier prend la neige pour châle ;
Février fait glisser nos pas ;
Mars de ses doigts de soleil pâle,
Jette des grêlons aux lilas.

Avril s'accroche aux branches vertes ;
Mai travaille aux chapeaux fleuris ;
Juin fait pencher la rose ouverte
prés du beau foin qui craque et rit.

Juillet met les œufs dans leurs coques
Août sur les épis mûrs s'endort ;
Septembre aux grands soirs équivoques,
Glisse partout ses feuilles d'or.

Octobre a toutes les colères,
Novembre a toutes les chansons
Des ruisseaux débordant d'eau claire,
Et Décembre a tous les frissons.

Rosemonde Gérard

CALENDRIER_2012_SEPTEMBRE

Calendrier chevalet (29,7x10cm), papier haute qualité, reliure à spirales métalliques, vendu à prix coûtant, nous ne faisons aucun bénéfice. Ce calendrier a été élaboré à partir des photos prises lors de la dernière mission humanitaire effectuée en juillet/août 2010 à Madagascar, au village de Santaha (côte Nord-Est de Madagascar). Une création que nous avions souhaité mettre en place pour tous ceux qui nous réclamaient un calendrier chaque année : sympathisants, amis etc ...

CALENDRIER_2012_MAI

Une citation différente, écrite par le Chargé du Pôle Humanitaire, a été insérée pour chaque mois de l'année.

Tarif à l'unité 12E90. Frais de port 3E95. TOTAL : 16E85

CALENDRIER_2012_OCTOBRE

Si   vous  souhaitez  faire l'acquisition du calendrier 2012, veuillez  (S.V.P) libeller votre règlement à l'ordre de PREV'ACT. Le tout est à adresser (SVP) avec le bon de commande ci-dessous à :

Association PREV'ACT

Cambuston

1036 Chemin de l'Etang

97440 Saint André - Ile de la Réunion

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20 novembre 2011

Généralités - Planter des arbres avec PREV'ACT/MIARA-DIA

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Bois de Rose

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Pour commencer, sachez que le bois de rose est connu en botanique sous plusieurs noms, selon les régions d’où il provient. Il est également dénommé « Dalbergia nigra », quand il provient de Rio. Il est à noter que cette appellation renvoie également au palissandre de Rio. En Inde orientale, il est aussi appelé « Dalbergia sissoo ». En Amazonie, son nom botanique est « Aniba parviflora Mez ». Sachez que le bois de rose est également trouvable en Afrique, plus spécialement sur l’île de Madagascar où son nom botanique est « Dalbergia maritima ». Par ailleurs, le bois de rose est classé dans la famille des Lauracées. Une autre famille appelée les Fabaceae, comprend des espèces de bois qui ont également emprunté le nom de bois de rose. Parmi ces espèces, citons le « Pterocarpus indicus » qui désigne le bois de rose provenant de la Birmanie. Le « Thespesia populnea » de la famille des Malvacées est lui aussi désigné par bois de rose.

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Ainsi, de par la diversité de ses origines, le bois de rose possède de nombreuses vertus différentes. Toutefois, on le reconnaît à des critères spécifiques. Premièrement, il est de couleur rose et présente souvent des veinules de teinte rosée. Le deuxième critère qui permet de reconnaître le bois de rose est son parfum qui lui est incontestablement unique. En ce qui concerne troisièmement les arbres fournissant le bois de rose, ceux-ci présentent généralement une taille moyenne, un feuillage ordinaire et des fleurs jaunâtres. A propos de son histoire proprement dite, notons que le bois de rose a été découvert en 1925 par des spécialistes de la botanique, à Juriti Velho, dans la forêt amazonienne et dans le Para pour être plus précis.

Arbre

Palissandre Rouge

PALISSANDRE
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- Bois de Rose ............2.500 ar   après négociation  1.500 ar
- Palissandre.. .............1.300 ar   après négociation  1.000 ar
- Vapaka ...................... 700 ar
- Nanto......................... 1.000 ar   après négociation  700 ar
- Tavolo.........................1.000 ar   après négociation   700 ar 
- Hintsina .....................700 ar    après négociation  700 ar
- Andrapotsy ...............1.000 ar
- Rahiny .......................700 ar (Pas disponible avant un an - remarque du 16/12/11)
- Tafononana ..............700 ar

La période  de reboisement est entre Décembre et Février/Mars.

Le bois de rose ne fleurit  qu'après un "Cyclone", lorsqu'il a été dépouillé de toutes ses feuilles, il donne des feuilles de nouveau et fleurit pour donner des graines, que l'on ensemencera.

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 Nous ferons des photos de ces plants à l'état d'arbre lors de notre prochaine mission en 2012.


15 novembre 2011

Média 99/118 - Le Memento Lit

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http://lit.le-memento.com/tag/prevact%2B/1

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9 novembre 2011

Généralités - Nos Amis

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http://orchidee-vanille.over-blog.com/article-27840719.html

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Avec Marinette la responsable (une femme hors du commun !) - Novembre 2011

MONSEIGNEUR_JEAN_WOLFF

 A mon ami Monseigneur Jean WOLFF (Pierre QUANTIN)

Monseigneur Jean WOLFF,
1905-1990


Jean Wolff, fils dAndré Wolff et de Berthe de Mascarel, est né, le 15 avril 1905, à Trogues, dans le canton de L'Ile-Bouchard, au diocèse de Tours. Orphelin de père et de mère à l'âge de deux ans, il grandit à Poitiers, où il fit de bonnes études au collège Saint-Stanislas, de 1917 à 1922. Le désir du sacerdoce s'étant éveillé très tôt chez lui, il entra au grand séminaire de Poitiers en 1922 et poursuivit ses études au Séminaire français de Rome en 1924. Ordonné prêtre le 28 juillet 1928, il obtint le doctorat de théologie l'année suivante. Ayant manifesté son désir de devenir missionnaire, son évêque lui demanda d'accorder au diocèse les prémices de son ministère. Il fut, deux ans, vicaire de la paroisse de Saint-Maixent-l'Ecole, avant d'entrer au noviciat d'Orly en 1931. Le 8 septembre 1932, il fait ses premiers vœux et sa consécration à l'apostolat. Il sera missionnaire dans le diocèse de Diégo-Suarez, situé au nord-est de Madagascar.

Mgr Fortineau, son nouvel évêque, le garde tout d'abord auprès de lui dans sa ville épiscopale. Le P. Wolff rêvait plutôt de tournées de brousse, pour apprendre rapidement le malgache. Il fut heureux, en juillet 1933, d'être envoyé à Vohémar, comme second du P. Anglade, afin d'ouvrir à nouveau cette mission, fermée 15 ans plus tôt au départ des Pères Prémontrés. En 1934, il est envoyé à Ambatondra-zaka, sur les hauts-plateaux, dans la région du lac Alaotra (région qui deviendra un nouveau diocèse en 1959). En 1935, il revient sur la côte à Sambawa, comme supérieur ; c'est lui qui y construira le presbytère, élément essentiel de toute paroisse après l'église.

En 1939, au début de la guerre, il est mobilisé pour quelques mois à Joffreville, et comme il est officier de l'armée française, il devra reprendre l'uniforme en février 1940.

Pendant ce temps, sur la côte ouest de la grande île, à Majunga, Mgr Pichot, évêque depuis 1923, demandait un successeur. Le Père Wolff fut nommé à ce poste. La guerre lui vaudra d'être ordonné évêque à Madagascar, dans l'église de Mahabibo, en ville de Majunga.

Il ne ménagera pas sa peine pour rendre visite à toutes les Missions de ce diocèse, le plus étendu de l'île. Mais l'œuvre la plus visible qu'il mènera à bien, malgré la guerre et les difficultés de ravitaillement, sera la construction de la cathédrale de Majunga, un très bel édifice, que l'on voit de loin quand on arrive en bateau. Il sera aidé en cela par le P. Batiot qui deviendra son successeur en 1947.

En 1947, en effet, Mgr Fortineau âgé de 74 ans donnait sa démission ; Mgr Wolff fut appelé à le remplacer à Diégo-Suarez. Il sera le premier évêque titulaire à l'érection des diocèses en 1955, et le premier archevêque en 1958.

1947-1948 restera la période la plus difficile de Madagascar la violente rébellion malgache fut durement réprimée. Il y aura des morts, des destructions nombreuses, et beaucoup de misère, plus particulièrement sur la côte est de l'île.

Mgr Wolff dans sa charge ne sera pas un homme de bureau, mais un homme de terrain. Continuellement en chemin, il visite toutes ses Missions, restant dix ou quinze jours dans chacune d'entre elles, visitant aussi les annexes de brousse, le plus souvent à pied. Exigeant pour lui, il aimait trouver la même attitude chez ses collaborateurs. Dans ce grand diocèse, mesurant 660 kilomètres du nord au sud, l'évêque créa de nouveaux postes : Mananara et Ampanefena en 1949, Soaneriana en 1953, Sirama et Avinorano en 1954, Tanambao en 1955, Vavatenina en 1956, et Ambohangibe en 1961. Soit huit paroisses ajoutées aux neuf plus anciennes. Il laissera donc 17 paroisses équipées quand il abandonnera sa responsabilité en 1967.

Il s'occupa aussi de l'éducation de la jeunesse en ouvrant des écoles, parmi elles les deux grands établissements de Diego-Suarez, l'un confié aux Frères Maristes, l'autre aux Sœurs Salésiennes.

Mgr Wolff a beaucoup travaillé à promouvoir les vocations sacerdotales et religieuses dans son diocèse. Il construisit un petit séminaire près de sa cathédrale, en utilisant comme rez-de-chaussée un fortin construit au début du siècle par celui qui devint plus tard le maréchal Joffre. Petit à petit, le clergé séculier prit de l'importance. C'est parmi les dix premiers prêtres que sera choisi celui qui lui succédera dans la direction du diocèse.

Il fonda une congrégation de religieuses diocésaines, les Sœurs du Cœur Immaculé de Marie. En septembre 1955, il prêche à Anivorano-Nord la retraite des 8 premières postulantes, qui sont dirigées alors par les Religieuses catéchistes missionnaires de Marie. Ses Sœurs malgaches dépassent actuellement la centaine. Il eut aussi souci des Frères malgaches. Il confia leur formation au P. Jean-Marie Besnard, en sa mission d'Antalaha. Le 8 décembre 1952, les 4 premiers Frères faisaient profession.

De France, deux congrégations vinrent participer à la pastorale du diocèse : les Sœurs du Sacré-Cœur du diocèse d'Albi, et les Sœurs du Bon Sauveur de Caen.

La dernière construction qu'il entreprit fut celle de l'archevêché, qu'il voulut légèrement éloigné de la cathédrale, afin de ne pas gêner le curé chargé de cette paroisse.

Arrivé à Diégo-Suarez en 1947, l'année de l'insurrection, Mgr Wolff verra en 1959 l'avènement de la République Malgache, et le 26 juin 1960 les fêtes de l'Indépendance retrouvée.

Le 14 juin 1964, Mgr Wolff présidera à l'ordination épiscopale de son auxiliaire, Mgr Albert Tsiahoana, qui prendra sa succession le 13 avril 1967. Âgé de 62 ans, Mgr Wolff se retira au sud de son territoire, dans l'île de Sainte-Marie, et y assura le ministère paroissial durant dix années. En 1978, tout l'archidiocèse le fêtera à l'occasion de ses cinquante ans de sacerdoce.

Puis ce sera le retour définitif en France. Pendant encore dix ans, il sera aumônier des Sœurs de Marie-Joseph, au Dorat, dans le diocèse de son enfance. C'est là que le P. Le Hellaye vint lui souhaiter longue vie à l'occasion de ses 60 ans de sacerdoce. Mais la fatigue accumulée l'obligea bientôt à se retirer à Chevilly, où il décéda le 20 janvier 1990, dans sa quatre vingt cinquième année. Avec le P. Le Hellaye, nous pouvons conclure:

"Nous spiritains, nous sommes très fiers de Mgr Wolff, car il a pleinement accepté le concile Vatican II, et quand il a présidé la Conférence Épiscopale de Madagascar, il a favorisé au maximum la mise en place de ce Concile, dans ses implications liturgiques, pastorales, et dans l'ouverture des chrétiens à la vie réelle de leur pays."

 

 

8 novembre 2011

Média 99/117 - All Africa

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7 novembre 2011

10 - Missions Humanitaires Novembre 2011

Nous voulons vivre "simplement" afin que d'autres puissent simplement vivre. (Ghandi)

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Notre arrivée à l'aéroport de Sambava.

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Rencontre providentielle, sur le vol Antananarivo/Sambava, avec le Directeur du Parc de Marojejy. Ce dernier a mis en place dans tous les villages du parc des groupes de "vigilance". Il peut  se déplacer à tout moment avec des centaines d'hommes, dans le parc, en" toute sécurité".

Il lutte farouchement en faveur de la protection du parc ... Nous avons le projet de mettre en place un partenariat afin d'emmener des enfants en vacances dans ce parc, ceux-ci vivraient en pleine nature au contact des familles des villages. Ils découvriraient ainsi la faune et la flore locales ainsi que la vie à la malgache. De nouveaux repères sans nul doute pour tous ces jeunes. A suivre ...

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Laissons la place assise à nos aînés, avec une "attention" de tous les instants.

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Le 4X4 dans une bonne utilisation des choses.

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L'enfant malgache n'est jamais en manque d'imagination. Des jeux qui ne coûtent rien !

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« Je suis riche des biens dont je sais me passer ». Louis Vigée.

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Nos amies religieuses ainsi que la maman du Chargé du Pôle Humanitaire sont des invitées "Permanentes !".

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Nous avions convié à notre table son Excellence M. l'Ambassadeur.

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Elles jouent à la marchande.

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Les chèvres demeurent imperturbables.

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L'effort nourrit aussi un quotidien heureux, en famille.

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Ce n'est pas le 4X4 de l'Association mais c'est bel et bien le leur. Une pensée furtive pour François, le généreux donateur, en espérant qu'il récidivera encore en nous octroyant un second véhicule qui sera optimisé. Il y a tant et tant à faire.

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Mère et fille dans une tendresse commune.

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Passage au péage avant de nous rendre en brousse au village d'Anamborano où nous avons un chantier en cours.

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Le traditionnel ramassage des familles que nous déposons tout au long du parcours.

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Nous sommes partis !

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Il est beau notre pays !

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Imaginez cette même piste à la saison des pluies ...

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Hop ! Hop ! Hop ! Nous nous sommes arrêtés dans ce village tandis que nous roulions pour  embrasser ces deux adorables enfants rencontrés dans la "Providence" !

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Ce sont des jumelles ! Mais nous n'avons pas eu besoin de jumelles pour les apercevoir depuis notre véhicule.

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Nous sommes arrivés au bord de la rivière "la Loko" qui passe devant le village d'Anamborano.

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La petite Dyna au centre est venue nous accueillir. Tout le monde charge les affaires dont les glacières, indispensables avec la chaleur qui règne.

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Les enfants observaient nos allées et venues.

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Dans la coloration des choses.

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Tout le monde traverse à pieds ainsi que la maman du Chargé du Pôle Humanitaire,une courageuse octogénaire. Les crocodiles n'avaient qu'à bien se tenir.

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Le photographe de la mission quant à lui a traversé à pieds secs.

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Nous avons débarqué sur l'autre rive. La remontée a été ardue.

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Le repas du soir.

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Mère et fille dans une tendresse commune.

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Nous sommes bien loin de la vie trépidante des grandes villes.

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L'artisanat dans toute sa définition.

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L'enfance malgache au rythme d'une nature omniprésente.

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Nous sommes à pied d'oeuvre, devant l'ancienne église qui a été démontée par les villageois. La nouvelle construction fera 8 mètres de large sur 15 mètres de long.

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Les bancs ont été sortis et la charpente a été confectionnée en bois dur.

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Des clous ! Selon l'expression bien française.

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Le chantier vit aussi au rythme des familles.

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Nous sommes bien loin de la boîte à outils de marque FACOM.

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La douche traditionnelle en brousse.

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Garder un Coeur d'enfant, c'est une voie triomphale !

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La construction de cette église nous tient toutes et tous à Coeur. Elle sera livrée pour Pâques 2012. Les villageois ont été participatifs en vidant la caisse commune du village pour ce projet. L'Archevêché de Diego Suarez n'a pas pu nous soutenir mais la volonté de tous alliée à la générosité des particuliers nous permettra de terminer cette construction.

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Les enfants sont venus chanter sur le chantier de l'église. Au retour ils ont fait une procession à travers le village au rythme du tambourin. Pour les remercier nous leur avons offert des gâteaux, des  bonbons et des boissons glacées à la maison des grands-parents maternels du Chargé du Pôle Humanitaire.

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L'équipe nous fait un devis complémentaire.

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On rebouche les trous dans la toiture tôle avec les moyens du bord.

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Cécile notre octogénaire assure l'animation avec les enfants pour PREV'ACT.

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Les enfants du village d'Anamborano ont joué sous un soleil de plomb.

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Les enfants ont particulièrement apprécié le coca cola glacé qui leur a été servi par deux fois.

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Nous avions invité quelques familles malgaches à partager le repas du midi, en brousse, dans le village d'Anamborano.

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Les enfants avec le préposé au gonflage de ballon.

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Merci à Melissa (la tante du Chargé du Pôle Humanitaire) pour nous avoir accueilli avec les enfants et les familles du village dans sa très modeste petite maison. A cette veuve avec des enfants à charge qui forcent notre admiration. Le sourire qu'elle arbore sans cesse et son âme d'enfant nous a tous, une nouvelle fois, profondément touché.

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C'est le temps de la séparation. Nos jeunes amies sont venues nous dire au revoir.

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Nous reprenons les mêmes, mais dans l'autre sens.

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Les villageoises et les villageois qui participent à la construction de l'église sont tous venus nous accompagner sur l'autre rive. Nous leur avons offert un grand raffraîchissement.

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Nous avons pulvérisé la charge maximale autorisée.

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M. le Maire conduisant sa 405 bâché. Rencontre providentielle là où nous avions besoin de lui pour  pouvoir nous livrer les sacs de ciment ainsi que les tôles avec son véhicule. Il va  effectuer trois rotations  entre la ville de Sambava et le village d'Anamborano.

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Nous sommes repassés saluer "Fleur" la nourrice aujourd'hui âgée de 103 ans de la maman du Chargé du Pôle Humanitaire.

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Sur le chemin du retour nous n'avons pas pu nous empêcher de nous arrêter pour pouvoir reprendre les jumelles dans nos bras.

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Nous les avons rendu à leur maman.

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Achat des vis tôle avec notre charpentier/maçon.

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Nous avons fait l'acquisition d'une ponceuse pour l'équipe de charpentier d'Anamborano.

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Il y a 44 élèves par classe. Deux classes ont été livrées.

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Nous avons choisi les cinq nouvelles maisons qui seront construites en janvier 2012 par Coup de Pouce et les villageois.

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Il n’y a pas d’infirmier à Santaha mais une sage femme qui réside là-bas en permanence. Elle est logée dans la cour de l’hôpital, dans une maison comportant 3 chambres + les dépendances.

Il y a un frigidaire  de 170 litres  à pétrole, 4 lits pour l’hospitalisation.

Il y a eu 54 accouchements en 2011. Mais il arrive qu’il y ait 7 à 8 accouchements dans le mois. La sage femme prescrit également des médicaments pour les malades qui viennent l’approcher. Et quand il y a un paludéen elle l’hospitalise pour lui administrer les médicaments, entre autres le sérum.

Nombre de salle 6 (six) salles, dont : salle d’accouchement, une pour les femmes qui viennent d’accoucher, une salle de consultation, une salle de soins, une salle pour la pharmacie et une salle pour le frigo et autres matériels. Superficie : 108 m2 environ.

 

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La maison d'habitation du dispensaire.

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Le dispensaire.

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Remise à la sage-femme, au dispensaire du village de Santaha du tensiomètre offert par la pharmacie de Sainte Suzanne (Ile de la Réunion).

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Nous avons effectué les essais avec succès sur notre traducteur/accompagnateur Evariste. La tension de ce dernier était irréprochable.

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Voilà le jardin qui a été créé au bout de trois mois seulement, à la maison d'Association.

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Cet enfant handicapé s'appelait "Bonarijesy". Il a été traité comme un animal, "attaché !" comme un animal dans une famille d'accueil et il a été enterré comme un animal. Nous lui avons donné une sépulture décente.

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Voir son histoire sur :

http://prevact.canalblog.com/archives/actualites_histoires_d_un_jour/index.html

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Tout le monde est venu aider au tri pour la distribution aux villages de Santaha, d'Ambodivoangibé ainsi qu'au quartier d'Ambodisatrana 2 à Sambava. L'autre moitié a été donnée à Mme le Commissaire Divisonnaire à Antananarivo pour les orphelins de la police.

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Romaric donnant à manger à sa petite soeur Angelica.

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Angelica et Romaric avec leurs parents Eddy et Olivia. Leurs enfants ont été parrainés par une famille Réunionnaise qui leur a offert aussi cette maison au village de Santaha.

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Angelica réclamait son papa ! Elle ne l'avait pas vu depuis plusieurs jours.

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Après l'enfant handicapé BONARIJESY, nous avons donné aussi une sépulture à cet homme oublié de tous (photo ci-dessous). Cet homme sans lequel aujourd'hui les actions humanitaires n'auraient pas pu être mises en place au niveau de Prev'act/Miara-dia Madagascar. A Raymond ...

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Nous avons été contactés pour un enfant malgache âgé de six ans. Nous avons choisi ce dentiste, Allemand d'origine, à Antalaha qui respecte les normes d'hygiène et qui assure un suivi médical. L'intervention avec anesthésie locale coûtera environ 85 Euros. Nous n'avons pas voulu prendre de risque en prenant le meilleur dentiste de la ville.

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Nous remercions notre amie N... pour nous avoir fait visiter l'entreprise familiale qui produit des pâtes fraîches.

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Merci ! Pour ce reportage photos de votre tournée humanitaire à Madagascar que j'ai intitulé "comme si j'y étais" ; parce qu'il décrit presqu'aux détails près cette tournée humanitaire somme toute magnifique qui est un exemple à suivre et surtout une expérience à rééditer. Amicalement Jean-Claude.

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"L'alarme" à l'oeil pour ressentir parfois "la larme" à l'oeil. Soyons des missionnaires et non pas démissionnaires. (Citations PREV'ACT)

 

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